Hey Jude, don't make it bad. Take a sad song and make it better.

Hey Jude, don't make it bad. Take a sad song and make it better.
C'est interessant de voir comme les hommes s'entretueraient pour un peu d'argent. Il y a des années sa aurait été juste pour un peu d'espoir, nous avons largement perdut le sens des valeurs c'est sur.
De nos jours les jeunes ne s'extasient plus devant des chefs d'oeuvres musicaux, ils s'aiment à avoir juste des paroles violentes dans les oreilles, berçés par un accompagnement sonore moyen et un rythme purement commercial. Rap, Rock insignifiant, Pop pour enfant sans parler du fameux R&N'B et de la musique electro tecktonik de fashion. Heureusement que quelques artistes aux sens véritables berçent encore un peu cette Terre, gardons les précieusements.

Içi dans ce blog, vous n'allez pas voir le reçit d'une star heureuse avec des pailettes, ni d'une belle histoire d'amour langoureuse et encore moi d'un adolescent qui du jour au lendemain devient rock star, mais je vous en laisse la surprise. Cette histoire est purement fictive je tiens à le rappeler, de plus la totalité de mes textes sont ecrits par moi et par moi seule alors merci de ne pas plagier mon travail ou bien de mettre un lien si vraiment vous desirez le prendre.

Pour ce qui est d'un titre, il n'y a pas de titre à mon histoire. Appellons là "RIEN" sa lui va trés bien.
Chaque article en est un chapitre (de cette histoire), en fait elle n'a pas de début et elle n'a pas de fin, je le fais par plaisir et si je desire en mettre 3 page, ou 30 pages, peut importe il est de mon droit de la rallonger à l'infini.


Voila je pense que les explications sont claires, l'histoire commençera au prochain article.
MERCI ET BIENVENUE.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 14:02

Modifié le vendredi 30 mai 2008 12:21

Elle part... Jolie petite histoire.

Elle part... Jolie petite histoire.
Les derniers accords de ma guitare retentissaient dans tout l'appartement. Et comme aprés chaque fin de chanson, un frisson me parcourut l'échine. Comme pour me rappeller que chaques paroles, que chaques morceaux de la chanson avaient coulés dans mes veines durant un court instant mais... mais qu'ils couleraient toujours dans mes veines. Je reposa ma guitare dans son étui et me leva, les jambes engourdies, normal quand on a passé la nuit assise par terre à écrire des chansons. Je mis une écharpe sur ma gorge encore toute brûlante de l'effort que je lui avais demandé cette nuit et déhambula comateusement dans mon appartement.
Au faite, j'oubliais de me présenter. Mon nom complet est Kathelyne, oui l'écriture est bizzare je sais. Mais appelez moi Katy, c'est plus court et plus elegant. A vrai dire personne ne m'a jamais appelé autrement que Katy, peut être par ce que je n'ai jamais connut personne à part ma mére. Faut dire que les gens ne sont pas coopératifs, ils ne veulent jamais se soumettre à moi, jouer... Mais moi j'aime sa.
Je pris une douche et me prepara, ma montre affichait déjà dix heures du matin et comment dire... J'ai un rendez-vous à onze heures moins le quart. C'est sa chercher du travail, on a toujours peur de rater l'offre de sa vie. Quoi que travailler comme souffleuse pour une pièce de théâtre, c'est vraiment pas sa. Mais faut bien que je gagne de l'argent, puis c'est juste pour une pièce, mais aprés tout avec un peu de chance je vais pas être prise, d'ailleurs je vois pas trop l'interets de faire tout un casting pour trouver une pauvre conne qui soufflera des textes à des comédiens imbéciles qui ne connaissent pas le leur!
Aprés avoir verifié que ma porte était bien fermé et en manquant me fracasser à chaque marche, je les descendis quatre à quatre. Si quelqu'un à l'instant me croisait, il prendrait peur. Les cernes sous mes yeux montrait bien que ma nuit ne fut pas dans un lit et ma voix rocailleuse montrait bien que sauf si j'ai la chance de parler pendant mon sommeil, je n'ai pas dormi. Quand je sortis dehors, le vent froid me fit vaciller, mais finalement je continua ma route, comme une guerrière. J'alluma brillament une cigarette, non sans peine quand je passa juste devant une porte de bois lourde et terrifante, et je me rendis compte que je venais de passer devant le théâtre. Je recula donc jusqu'a la porte et l'ouvrit avec peine. C'était bien içi puisqu'il y avait déjà quelques personnes qui attendaient pour passer leur entretien d'embauche. Enfin d'embauche, c'est pas vraiment un vrai job vut que c'est pour un soir, mais sa arrange toujours les fins de mois d'avoir un p'tit quelque chose quoi! Je m'assis à une chaise et continua ma cigarette tout en feuilletant un Vogue qui trainait par là. Les chaises se vidaient peut à peut et je compris bien vite que mon tour allait venir.
Je vis la porte s'ouvrir et un gros type chauve à la voix trés grave me dit d'entrer. Il était en costard il fesait limite peur avec son air de garde du corps. Il me dit de m'assoire et je ne me fis pas prier.

(l'homme)"Bonjour Mademoiselle... Caterine c'est sa?"

Un filet d'enervement parcourut mon corps, je n'avais pas dormi, j'avais froid et en plus cet imbécile n'était pas foutu de lire ce qui était marqué sous ses yeux! Kathelyne, c'est trop dur à pronoçer ou quoi? Il est brogne ce type, déjà qu'il me propose un truc minable en plus il sait même pas lire!

"Hum... Kathelyne, mais bonjour quand même."

Ben quoi il le merite pas son bonjour!

(l'homme)" Donc d'aprés votre CV vous n'avez aucune expérience en la matiére, mais je vais quand même vous donner une chance. Cet aprés midi, avec les comédiens nous fesons une répetition, vous me montrerez si vous êtes à la hauteur."

Bla bla bla, il a pas finit son baratin, comme s'il y avait besoin d'une expérience quelconque pour faire un truc aussi facile, il pete plus haut que son cu celui là. Genre c'est l'offre de ma vie, mais bien sur... Pff lamentable.

"... A cette aprés-midi".

Fallait bien que je reste dans le coin, je m'acheta donc un panini au poulet (passionant hein?) et le mangea seule assise sur un banc. C'était bientot l'heure de la répetition.
Je m'y dirigea à regret non sans dégout quand je revis la masse absurde de ce matin qui m'avait gentiment conviée.
Je salua hypocritement les ridicules comédiens de la pièce et m'installa sur ma chaise, sur le bord de la scéne, avec les textes des personnages dans les mains.
Dés le début ces abrutis ne connaissait pas leurs répliques! Même pas foutu d'en apprendre deux. Et vous savez à quel moment j'ai craqué? Au moment où on m'a dit que je faisais un travail remarquable. Je leur ai balançé leurs répliques à la figure et suis partie en furie en leur disant que leur boulot était minable!
C'est cool la vie non? A oui j'oubliais de vous dire, mon seul ami se nomme Kennedy, mais j'l'appelle Kenny c'est plus mignon. Les autres ne m'aiment pas, va savoir pourquoi.

Je venais de le rejoindre au Parc de j'sais plus quoi, à peine le temps d'lui dire bonjour et d'lui raconter vaguement le ridicule de ma vie que je lui tendis un tube et que tout deux nous plongeâmes dans l'endroit que nous aimions tant.
Qu'est ce que j'aime me defonçer avec Kenny, sa pimente ma vie.



Ce n'est que le début de l'histoire. C'est long à demarrer je sais. C'est la partie sans action mais sa va vite changer. Fallait que je commence par un fait accompli.
La suite plus tard.

# Posté le samedi 31 mai 2008 05:54

Elle revient... Moche grande histoire.

Kennedy, enfin Kenny et moi... Vous voulez savoir comment on s'est connut? Ben c'est presque ridicule mais en fait. Je n'ai jamais eu vraiment d'amis, les gens me trouvent bizzare, ils disent que je suis pas çernable et que je suis lunatique... PFF... Pitoyable! Et j'étais souvent seule, les gens me detruisaient avec leur regard, ils me fesaient presque peur par ce que j'avais ce sentiment d'être anormale puisque personne ne voulait de moi. Certaines filles restaient avec moi par interêts personnel, pour une amie de plus. En plus il fallait le dire, les gens revaient tous d'être mes amies, mais le probléme c'est qu'ils n'aimaient pas mon caractére mais ils en bavaient de ne pouvoir m'approcher... J'ai toujours eu de la repartie excusez moi je suis née comme sa.
Pour en revenir à Kenny chou, c'est le seul qui est vraiment mon ami, le seul qui m'aime pour ce que je suis et qui me supporte malgré mon caractére de merde. C'était en hiver, il fesait trés froid et c'est pour vous dire, il y avait un leger voile de gel sur les pars- brises des voitures. J'étais assise sur le troittoir, il n'y avait aucune voiture et je fumais tranquillement. Mais croyez moi bien, je n'allais pas bien. Je pleurais mais cachait mes larmes dans la fumée opaque de ma cigarette pour faire la fière, j'ai toujours été un tentinet orgeuilleuse et fière! Je me sentais mal, encore une deception, l'amour et moi vous savez.... Tout ceux qui m'on aimé que ce soit des hommes ou des femmes m'on tous laissé tomber! Trop changeante, ils sortaient tous sa, ou bien ils avaient le culot de dire que j'étais FROIDE! Nan mais ils se sont vu eux! Donc voila je fumais en pleurant, et Kennedy qui deviendra plus tard Kenny passait dans la rue, il était beau, trop la classe quoi! Il a capté mon attention dés qu'il a tourné au coin de la rue et que je l'ai vu apparaitre sous mes yeux. Et d'un coup il a capté que j'étais là, on était tout les deux, seuls dans la rue avec le silence comme autre compagnie. Il a traversé la route et étrangement il m'a sourit. Il s'est assis à côté de moi et m'a pris la cigarette des mains comme si on se connaissait depuis des années. Et là il m'a dit:

"Grandir c'est mourir. Laisse tomber leur monde, il n'est pas aussi beau que le notre"

Le notre? Alors comme sa nous avions un monde à nous deux? Je n'ai jamais vraiment compris cette phrase mais je compris vite que ce type était deconnecté de la réalité, un peu autiste sur les bords. Et cela me plaisit beaucoup, il me comprennait et c'est avec lui que j'ai appris à me foutre des autres et de leur "putain de monde". A nous deux on c'est crée un univers, plus beau que tout les autres, plus simple, plus joyeux, plus triste, plus passionné. Je ne le connaissais même pas mais à partir de ce jour, de cette phrase... On ne c'est jamais quitté!
Jamais un instant, une minute, une seconde, même pas une micro seconde je n'ai regretté mon choix. Les autres sont inintéressant et je suis fiére de les avoir quitté. Aujourd'hui c'est pour mon Kenny que je vis. On est amis, c'est mon amis... C'est moi, il est moi et je suis lui. Nous ne sommes qu'un. Un couple mystérieux qui fonctionne à l'envers, parfois on s'embrasse, parfois on fait l'amour. Souvent je dors chez lui et lui dors chez moi. On joue ensemble, on tombe ensemble. Et cela me convient absolument. C'est pas clair, c'est pas net, c'est ambigu, c'est dangereux et le mieux... c'est que sa me fait vibrer.

Voila vous savez tout de Kenny. Non mais en fait pour vous c'est Kennedy.

Lui non plus n'aime personne. Associals à deux... Nous sommes complémentaires.

Voila maintenant vous comprenez surement mieux Kenny et Katy. Vous verrez bien la suite.
Elle revient... Moche grande histoire.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 13:42

Modifié le lundi 16 juin 2008 05:07

La vie est un eternel recommençement d'evenements différents.

La vie est un eternel recommençement d'evenements différents.
Depuis donc la scène du parc avec Kenny, laissez moi vous dire les semaines furent longues. J'avais trouvé un petit job de serveuse dans un un café miteux, heureusement chaque soir Kenny et moi nous retrouvions dans mon appartement pour nous aérer l'esprit. Les vacances viennent de montrer le bout de leur nez et j'en suis plus que ravie, Kenny m'a proposé de partir en vacance avec moi, à Las Vegas! Normalement on part dimanche tard dans la soirée, j'ai vraiment hate, cela fait depuis samedi dernier que c'est prévut et je ne tiens plus en place!
On était comme d'habitude en train de chanter dans mon appartement, chacun à sa guitare grattant nerveusement sur les cordes tendues pour rompre le silence. Nous étions totalement lucide quand en arrêtant de jouer il me proposa de partir à Las Vegas avec lui. Autant vous dire, j'ai crus à la blague mais non, c'était vrai! J'ai accepté sans reflechir, je me fous bien d'où il a trouvé l'argent du voyage; je sais trés bien que Kenny ne fait pas des trucs trés légal pour avoir de l'argent et se payer sa dose. Pour fêter sa, nous avions tout deux sniffé un rail de coke et nous avions fait l'amour sous la douche. Je me fout des préjugés ou de ce que pense les gens de notre relation à Kenny et moi. Je ne sais pas vraiment comment vous expliquer comment on s'aime mais dans tous les cas, vous simplistes... vous ne comprendriez pas. C'est fusionnel, passionel. Mais sa n'est pas sérieux, nous sommes des amis, nous sommes un couple, nous sommes tout et rien à la fois. Nous prenons du bon temps à des status différents à chaque fois. Comme sa je ne suis ni deçue en amour, ni deçue en amitié car si je perds un des deux, me reste l'autre et vice versa. Nous nous supportons nous même faut d'être supportés par les autres. De toute façon j'men fout je vais a VEGAS moi!
Cette semaine, il c'est produit quelque chose d'assez étrange dont je ne vous ai pas parlé...
J'étais en boite de nuit, Kenny n'avait pas put venir et je ne lui en voulais pas, j'y étais allé seule. J'avais beaucoup but et même si je ne crains pas l'alcool j'étais disons dans un état assez déplorable et là, une jeune blondinette qui tirait une tête de depressive et qui semblait ne pas être trés clean sur elle m'aborda. Comme j'étais disons... saoûl je ne l'agressa pas. Nous sortinrent dehors étant donné que la musique me tappait sur le tête et que je n'entendais pas un traitre mot de ce qu'elle disais. Nous finirent par parler de tout et de rien, j'avais parlé à une inconnue. Et le plus étrange dans tout sa c'est qu'une fois que j'eu finis la bouteille que j'avais prise avec moi, que j'étais casi comateuse, elle m'avait embrassé. Moi... d'une nature egoïste et étrange, j'avais jugé qu'elle était allée trop loin. Je l'ai violamment repoussé et je suis parti en lui disant une phrase étrange.

"N'aime pas les gens que tu ne pourras jamais aimer. Tu as la Terre entière pour toi et tu choisis les gens qui fréquentent la Lune"

Allez savoir, je n'étais pas sobre... Mais cette phrase doit surement avoir une signification.
Puis le noir complet, je me vois marcher d'un pas presque enervé dans la rue, puis m'écrouler par terre. Je me suis reveillé dans un endroit famillier.... Devinez... Chez mon Kenny. Cela m'avait surpris mais je compris qu'il avait dut vouloir venir me voir en boite de nuit une fois son occupation terminée et qu'il avait dût me trouver ivre morte par terre. Quel sauveur! Je ne lui en avait pas demandé plus. Pas de question, rien. Nous nous comprenions par la pensée alors à quoi bon user sa parole? Je me rappele être partie le matin pour faire je ne sais quoi mais ne pas avoir eu le cran de franchir la porte. J'avais trop envie de rester auprés de lui. Alors j'ai rebroussé chemin et je me suis allongée sur son lit, me bourrant d'aspirine pour oublier ce putain de mal de crâne. Puis me sentant sâle, je m'étais douchée et n'ayant pas de rechange, je lui avait emprunté un de ses grands Tee-Shirt, il avait son odeur, je l'adorais. J'avais ensuite herré dans la maison, attendant qu'il revienne puisqu'il avait eu la délicatesse d'aller nous chercher de quoi manger, lui qui n'avait jamais rien dans son frigo.
Je ne vous raconterai pas la suite de la journée, ce que vous avez vous suffit. C'est ma vie aprés tout non?

La suite prochainement, désolé de l'attente, vous vous doutez bien que la suite se passe à Vegas.

# Posté le lundi 30 juin 2008 05:55

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 09:03

Au pays des lumières... Amnesies sucidaires.

Depuis la dernière fois peut de chose se sont passées. On a preparé impatiement notre voyage à Vegas et on allait à quelque fête histoire de faire une overdose avant de prendre l'avion. Maintenant vous savez où on est? Ben à Vegas!
Kenny et moi avions prit une chambre sublime, quand je vous dis sublime c'est une chambre luxueuse, un lit deux places aussi grand qu'un trois places, une salle de bain nikel avec un jaccuzi impressionnant avec pleins de jets de massage. J'oubliais... le bouquet de rose fraichement posé sur la couverture du lit, comme si nous étions deux amants, deux mariés... Deux personnes unis par l'amour. Mais non je n'aime pas Kenny et lui non plus ne m'aime pas. Nous ne sortons pas ensemble... Nous sommes. Il y a une si grande différences. Quand deux personnes sortent ensemble elles sont toujours une et l'autre. Moi et Kenny nous ne sommes qu'un! nos deux K&K ne font plus qu'un K. Nous n'existons pas séparement! Lui sans moi et moi sans lui sa n'existe pas!
Je m'allongeais sur le lit, heureuse et euphorique. Kenny me rejoint et m'embrassa, c'est fou comme c'est agréable d'être avec lui, il comprend tout. Notre pseudo relation d'amour et d'amitié, mes pensées, mes sentiments. Il sait TOUT! Le simple trou noir dans tout ce paradis c'est qu'on ne connait aucun dealer à Vegas, c'est pas faute d'être des habitués mais nous ne sommes plus chez nous, un peu touristes on ne sait pas encore comment on va faire. On va bien trouver des endroits un peu glauques où pourraient trainer quelques traficants même si le mieux est cette drogue de luxe que vous trouvez dans ces soirées VIP auxquelles malheureusement nous n'avons pas accès faute d'être connus. Tant pis on fera avec.
C'était si bien... j'étais tellement heureuse si vous saviez. Ce voyage c'était une résurrection là où la mort est comme une habitude. Je ne pouvais deviner ce qui allait se produire, ce qui allait anéantir ma vie à tout jamais et me plonger dans ce chaos sans fin qu'est aujourd'hui ma putain de vie.
Passons j'ai d'autre chose à vous raconter. Kenny et moi sommes allés à une petit chapelle pour nous marier pour juste 55 dollars c'est cool sa? Le mariage ne sera plus valable quand on rentrera chez nous, c'est juste pour deconner, mais les bagues elles deconnent pas elles! Elles sont sublimes... mais vous ne les voyez pas vous! On c'est organisé une mini lune de miel à notre hotel mais nous fesions semblant de découvrir un endroit inconnu. C'est fou comme on était heureux tout les deux, le paradis sur Terre! L'EDEN! C'était jouissif, orgasmique. C'était tout l'or du Monde, toutes les utopies les plus folles. C'était lui, c'était moi, c'était nous et puis rien d'autre. Notre voyage à Vegas était animé, chaque jour il m'emmenait quelque part, il trouvait toujours des endroits fabuleux. Le soir on jouait aux Casinos mais on depensait tout le lendemain. Un tellement gros bol d'air ce voyage, je n'avais plus envie de rentrer mais malheureusement toutes les bonnes choses on une fin, celle là en avait malheureusement une.
La veille du retour j'ai passé la soirée à une fête avec Kenny mais dés le debut de la soirée je l'avait perdu. Je continue ma soirée pensant qu'il n'y avait pas de probléme. Je rentre à l'hotel et je vois un Kenny boudeur et plongé dans une grande bouteille de Whisky.

Kennedy- Va... Va tous les voir ces salops. Ils valent bien mieux que que... ... moi.

Une scène de jalousie! Je croyais rever je vous jure. Je suis monté sur le lit avec lui et prit la bouteille pour lui voler une gorgée puis rigola du ridicule de la situation. On ne c'était jamais disputé et aujourd'hui n'est pas le jour de la première fois. Je l'ai pris dans mes bras et me suis excusé de ma "non-faute" je n'avais rien fais. Ensuite je me suis blottis contre lui et nous avions bien passé quelques heures magique à regarder par la fenêtre ce paysage surréaliste.
Le lendemain nous étions tout deux crevés et nous avions tout deux faillis manquer l'avion malheureusement nous reussirent à embarquer.
Si je savais ce qui m'attendais je serais resté à Vegas avec Kenny et on aurait été heureux.

Voila la suite! Surprise pour la prochaine fois.

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 05:21